Durant tout le mois de décembre, on vous présente les 30 articles les plus populaires cette année sur Balle Courbe. Un par jour jusqu’au réveillon du Nouvel an, c’est une façon de finir l’année en beauté.

Aujourd’hui, en 17e position, Andy Murray n’avait pas la tête à rire en juillet devant le sexisme ordinaire des journalistes.


Hier, Andy Murray a perdu son duel en quart de finale contre Sam Querrey. L’Américain a remporté le match en cinq manches : 3-6, 6-4, 6-7 (4), 6-1 et 6-1.

Il faut dire que le numéro 1 mondial chez les hommes était ennuyé par une blessure à la hanche gauche et ne semblait se déplacer aussi aisément qu’à l’habitude lors de la partie.

Après sa défaite, le joueur britannique a répondu aux questions des journalistes comme c’est l’habitude au tennis. Lorsqu’un journaliste a débuté une question en mentionnant que Querrey, qui venait tout juste de le battre pour ainsi passer au prochain tour, était le premier joueur américain à se rendre en demi-finale d’un tournoi du Grand Chelem depuis 2009, Murray a pris le soin d’apporter une précision très importante.

Disons que l’Écossais n’avait aucunement le goût de rigoler suite à cette question empreinte de sexisme ordinaire. Le journaliste, lui, semblait trouver la situation assez cocasse. Ou était-ce plutôt un rire nerveux? Ce n’est pas la première fois que Murray reprend un journaliste à ce propos lors d’une entrevue. Rappelons-nous qu’il avait fait le même genre de remarque l’an dernier lorsqu’un animateur lui avait mentionné qu’il était le premier joueur de tennis à remporter deux médailles d’or olympiques.

Dans les dents!

Andy Murray s’est ouvertement déclaré féministe en 2015, quelques mois après avoir embauché l’ex-tenniswoman Amélie Mauresmo comme entraîneuse.

Chapeau, monsieur Murray!

via HuffPost France



Commentez cet article