Aujourd’hui, vous le savez si vous êtes sur les médias sociaux un minimum, c’est la fatidique journée où Marty McFly débarque «dans le futur» dans le film Back to the Future. Le 21 octobre 2015 – c’est le futur.

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Je profite de l’occasion pour vider mon sac.

J’aimerais passer un mémo à la vieille garde du journalisme et du commentaire sportif, sans nommer personne : il faut en revenir des années 80, des Nordiques et du «hockey comme dans l’temps».

21 octobre 2015 – c’est le futur. Encore mieux, c’est le présent. Dans le cas qui nous intéresse, le hockey d’aujourd’hui n’est pas le hockey de 1985, ni celui de 1995, ni même celui de 2005.

En voyez-vous beaucoup des chroniqueurs technos comparer leur iPad à un lecteur VHS? Leur iPhone à un téléphone à roulette? Leur voiture hybride à une Pony?

C’est la même chose pour le hockey et le sport. Lâchez-nous avec les frères Stastny, les comparaisons boiteuses entre Brendan Gallagher et Dale Hunter et le souvenir approximatif d’une époque ou Dave Hilton était autre chose qu’un pédophile ayant abusé de ses filles.

Le sport évolue, comme les mentalités. Du moins, c’est ce que l’on espère. C’est frustrant de voir autant d’heures d’antenne offertes à des membres de la vieille garde qui ne suivent pas cette évolution.

Ils ont des opinions pertinentes, pour la plupart, et une vision du sport qui peut aider à relativiser celle d’aujourd’hui plus ancrée dans les statistiques et les observations à distance. Sauf que la «game a changé», ce serait le fun que le discours aussi, change, ne serait-ce qu’un peu.

Les solutions sont simples – s’adapter ou périr.

Si c’est bon partout ailleurs, pourquoi est-ce que les médias sportifs feraient exception?

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