Marc Bergevin est tout sourire ces temps-ci et ça n’implique même pas une petite danse improvisée pour l’occasion.

Le D.G. du Canadien sait que son équipe sera de la danse printanière et, dans la foulée, il en profite pour faire quelques apparitions médias.

Mercredi soir, il a donné une longue entrevue à Éric Salvail lors de son émission à V et c’était bien de voir Bergevin dans un cadre moins rigide que celui des points de presse organisés par son équipe.

>> Vous pouvez visionner l’entrevue en vidéo ici <<

Ce que l’on retient de l’entrevue :

– Bergevin, comme nous tous, se permet de rire des habits trop petits d’Éric Salvail. (Get a clue Éric, ajuste les tailles de tes vestons verrat)

– Bergevin sait comment faire la promotion de son équipe.

– Bergevin n’aime pas trop qu’on se moque du nom de ses enfants. C’est compréhensible, remarque, mais faut pas se surprendre quand on choisit l’avenue moins orthodoxe quand vient le temps de choisir un nom (c’est-à-dire jouer au jeu du dictionnaire avant la naissance dudit petit).

– Comme les Dragons de Radio-Canada, Bergevin aime les bas de couleurs.

– Faut pas trop rire de ses pas de danse non plus, visiblement.

– Il maîtrise très bien la « joke de mononcle », un must pour survivre dans un vestiaire de hockey.

– Salvail a sorti la statistique des mentions médiatiques du nom de Bergevin en un an et c’est carrément indécent. Faut vraiment que le Québec se trouve un autre loisir que le Canadien de Montréal – dans un tout autre contexte, on parlerait de harcèlement et le numéro de l’institut Pinel serait sur le « speed dial ».

Voilà, quand Bergevin est content, ça sent le printemps … et les séries.



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