Brad Marchand suspensions et amendes historique bruins de boston

Un vrai petit diable, le Brad Marchand.

Lundi, la Ligue nationale de hockey a imposé une suspension de trois matchs à l’attaquant des Bruins en raison d’un geste dangereux posé à l’endroit d’Oliver Ekman-Larsson.

Marchand a été puni pour avoir servi un croc-en-jambe au vétéran défenseur des Canucks de Vancouver. En plus d’être cloué sur la passerelle jusqu’au 8 décembre, le fautif sera soulagé de 91 875$ US.

Voici l’incident. Il est survenu dimanche, au début du duel que les Bostonnais ont finalement remporté 3-2.

En dépit de son vol plané et de la lourde chute qui s’en est suivie, Ekman-Larsson n’a pas été blessé. Il a terminé la soirée avec un temps de glace de 24:33.

Ironie du sort, le no 63 a été nommé première étoile de la rencontre. En plus de marquer le deuxième but des siens, il s’est fait complice sur celui de la victoire.

Des amendes totalisant 1 million $ pour Marchand

Brad Marchand n’a pas hérité du surnom « le rat » qu’en raison de la morphologie de son minois. Ces dix dernières saisons, il s’est fait taper sur les doigts plus souvent qu’à son tour pour des coups vicieux.

Côté productivité, il n’y a rien à lui reprocher. Mais voici le côté le plus sombre de sa feuille de route :

Brad Marchand suspensions et amendes historique boston bruins

(Source : spotrac.com)

Depuis 2011, la peste des Bruins a reçu 7 suspensions qui lui ont fait rater un total de 22 matchs.

La LNH lui a également imposé 12 amendes. Additionnées, elles représentent une somme de plus d’un million $ US.

Toutes ces sanctions n’ont pas eu l’effet dissuasif escompté, apparemment. De plus, vous remarquerez le caractère diversifié des fautes commises. Marchand trouve même le moyen de se réinventer.

Voici quelques-uns des gestes sournois qui lui ont valu une suspension :

Victime : Sami Salo (2012)

Victime : Derick Brassard (2015)

Victime : Mark Borowiecki (2015)

Victime : Jake Dotchin (2017)

Victime : Marcus Johansson (2018)

S’il tient à rester haïssable, l’ennemi public n° 1 devrait s’en tenir au trash-talking. Ça fait plus effet et c’est moins dangereux.

(Source : spotrac.com)

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