Avec deux matchs lors du week-end du Super Bowl, on peut comprendre Michel Therrien qui cherchait de nouvelles expressions devant l’abondance de point de presse qu’il a dû faire.

Mais bon, même si on comprend, on peut tout de même lui donner une mention partielle pour celle-là.

Il ne faut pas mettre le nez trop dans la vitre.

Michel Therrien

On présume que les vitres, chez Michel Therrien, deviennent opaques quand il s’en approche. Oubedon, elles s’embuent comme celle d’une vieille Corolla l’hiver à Montréal.

On comprend tes problèmes Michel – et on compatit.

> La vidéo intégrale se trouve ici



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