échange

C’est arrivé hier après-midi, tout doucement, alors qu’une simple notification de la part de l’application RDS Go sur mon téléphone nous annonçait le départ de l’espoir à la défense Mikhaïl Sergachev en échange de l’attaquant Jonathan Drouin.

Cela faisait changement des nouvelles habituellement poussées par l’application en cette saison plutôt morte au niveau du sport, mettons. Du genre : «Anton Bergovioff bat le champion Gregory McSchnolle en 5 rounds au UFC amateur poids mi-moyen».

Bref, je m’égare, mais tout ça pour vous dire qu’il s’est produit exactement la même chose qui arrive toujours dans mon fil Facebook quand le Canadien annonce une grosse nouvelle : les fameux messages du genre «Bon, encore une éclipse médiatique provoquée par le Canadien pendant que le PQ veut acheter Québec Solidaire et que Couillard vole notre argent pour le donner à la mafia corrompue carnivore contre les animaux  et pour le pétrole d’Anticosti».

Oui, j’avoue avoir beaucoup d’amis militants sur Facebook, et je vous aime ben gros. Eh oui, je le sais, c’est fatigant que le Canadien prenne toujours toute la place, médiatiquement. Ce n’est pas pour rien que j’aime tant parler de baseball.

Mais, vous pouvez toujours faire comme moi quand je tombe sur un statut qui ne m’intéresse pas : ne pas le lire!

Bref, je m’égare encore. Tout ça pour expliquer en trois arguments faciles pourquoi on est autant énervé par l’arrivée de Jonathan Drouin.

Premièrement, le directeur général Marc Bergevin vient de sauver son poste pour au moins un an en réussissant la trifecta des DG du Canadien, ce qu’aucun n’a pu réussir depuis au moins 20 ans : aller chercher un vrai joueur d’impact, qui est jeune et Québécois, et qui est heureux de jouer à Montréal. Un genre de Saint-Graal, finalement.

Deuxièmement,  Marc Bergevin a réussi ce coup en ne se débarrassant pas d’un des joueurs favoris des partisans pour la simple raison qu’on le trouvait un peu trop flamboyant et énervant.

Troisièmement, parce que depuis que cet échange a été annoncé, je ne peux m’empêcher de penser à une chose : Je choisis Jonathan!



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