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La bataille du Vendredi saint est l’un des événements les plus marquants de l’histoire sportive au Québec.

De nos jours, les bagarres générales sont très rares dans la LNH, mais dans les années 80, c’était monnaie courante. Il y avait souvent des flammèches lors des duels Canadiens-Nordiques et le 20 avril 1984, cette rivalité féroce a grimpé d’un cran, en fait, elle a grimpé de plusieurs crans!

Un peu de contexte

C’est Vendredi saint, le 20 avril 1984, les deux équipes se détestent et s’affrontent en séries (Montréal mène la série 3-2). Les Nordiques sont gonflés à bloc et aimeraient bien disputer un match ultime à la maison. Plusieurs joueurs en viennent aux coups, incluant les joueurs vedettes, mais la petite peste des Nordiques, Dale Hunter, en rajoute en fin de 2e période, en bousculant l’attaquant Guy Carbonneau.

Les joueurs quittent le banc et sautent sur la patinoire, les officiels perdent le contrôle et la suite n’est pas jolie jolie. Il y a le coup de poing de Louis Sleigher sur la tempe de Jean Hamel, lui qui demeure inconscient pendant quelques minutes à la suite de ce cheap shot. Ce coup a d’ailleurs mis fin à la carrière de Hamel.

Un semblant d’accalmie

Après plusieurs minutes folles et un scénario bien pire qu’une scène du film Slap Shot, les esprits se calment et les joueurs retraitent au vestiaire. Sauf qu’avant même que débute la 3e période, pendant qu’on annonçait les nombreuses pénalités, les émotions prennent à nouveau le dessus et les joueurs commencent à nouveau à se disputer, provoquant une seconde bagarre générale. 

À la fin de ce douloureux duel remporté 5-3 par le Canadien, 252 minutes de pénalité et 10 expulsions ont été données.

La série prendra fin sur cette note puisque le Canadien élimine les Nordiques.

Imaginez, s’il y avait eu un 7e match…

Voici la vidéo de cette journée noire dans l’histoire de la rivalité Canadiens-Nordiques :

1re partie

2e partie



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