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Ça doit quand même être dur à porter être « l’enfant de », surtout quand on évolue dans le même milieu que son célèbre parent.

Brett Hull, lui, a trouvé une pas pire façon de passer outre, une stratégie qu’il a concrétisée le 9 octobre 2000 : ce soir-là, il marque son 611e but en carrière, devançant ainsi son illustre père Bobby, et atteignant le 9e rang des meilleurs buteurs de la LNH.

Une brillante carrière pour fiston Hull

Après deux saisons avec les Flames de Calgary, Brett Hull avait été échangé au Blues de Saint-Louis, où il a joué pendant 10 ans.

À cette époque, l’équipe se faisait un point d’honneur d’avoir une saison régulière de malade et de se faire éliminer au début des séries éliminatoires. Quoi qu’il en soit, Brett Hull enregistre les buts et les honneurs individuels. Il devient un habitué du top du championnat des marqueurs.

Après 10 ans chez les Blues, Brett déménage à Dallas. C’est avec cette équipe qu’il évolue le 9 octobre 2000, alors qu’il réalise son exploit. Nul besoin de préciser que Bobby et Brett sont le seul duo père-fils à avoir tous deux compté plus de 600 buts en carrière.

Une véritable légende

Brett Hull, qui a pris sa retraite en 2006, a réalisé deux saisons de 50 buts en 50 matchs, seulement dépassé dans ce palmarès par Wayne Gretzky, en plus d’avoir marqué plus de 50 buts pendant quatre saisons consécutives.

Avec ses 741 buts en carrière, il est le 4e meilleur buteur de tous les temps, derrière Wayne Gretzky, Gordie Howe et Jaromir Jagr. Il risque de tomber 5e cette saison alors qu’il n’a plus qu’une avance de 11 buts sur Alex Ovechkin.

On se rappellera longtemps de ses nombreux filets marqués sur des lancers sur réception, avec le genou droit à terre.

Au début de 2017, il a été nommé parmi les 100 meilleurs joueurs de l’histoire de la LNH, malgré le fait qu’il ait été repêché en 6e ronde.

On se souviendra aussi de lui, après le discours quelque peu décousu qu’il a livré suite à la victoire des Blues en finale de la Coupe Stanley.



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