olympique

Blablabla, la Saint-Valentin, c’est bien le fun, pis toute.

Mais ce qui est plus agréable du 14 février, c’est que c’est la date à laquelle ce qui semblait impossible est arrivé : un athlète canadien a enfin décroché une médaille d’or olympique lors de Jeux présentés au Canada.

C’était la 3e fois que les anneaux s’illuminaient en sol canadien : après Montréal en 1976, Calgary en 1988, c’était au tour de Vancouver de brandir la flamme, en 2010.

Lors des deux premiers Jeux, les Canadiens avaient gagné quelques médailles par-ci par-là, mais jamais ils n’étaient montés sur la première marche du podium.

Ça commençait à être gênant. En prévision des Jeux de Vancouver, le plus meilleur pays au monde avait décidé que ça se passerait pas comme ça et avait mis les bouchées doubles pour offrir à ses athlètes les ressources nécessaires à l’obtention des grands honneurs.

On se doutait dans notre for intérieur, que les Canadiens étaient pas mal les rois du ski de bosses. Mais la victoire d’Alexandre Bilodeau, au 3e jour de compétition, a quand même fait du bien à notre patriotisme sportif meurtri.

Et la joie de son frère Frederic, atteint de paralysie cérébrale et meilleur cheerleader de l’histoire des encouragements, a constitué un des moments forts des Jeux. Alexandre lui a dédié sa médaille, et nous lui avons dédié notre cœur.

Pur plaisir.

Prends ça, Cupidon.



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