carter

J’avais 16 ans, le 12 février 2000 — les joues pleines d’acné et la tête remplie d’espoir.

Je commençais à peine à faire mon deuil de mon rêve très modeste d’un jour dunker un ballon dans un panier à hauteur réglementaire.

Mon « pas tout à fait 6 pieds » combiné à mes capacités athlétiques modestes (et surtout limitées) a toujours été un obstacle à mon rêve de clore une poussée par un dunk. Dans ma tête, c’était possible, mais la gravité n’a jamais été d’accord avec mes aspirations.

C’est là que Vince Carter est entré dans ma vie — comme Icare sans les ailes en cire.

Une soirée Vince Carter

Carter, à l’époque dans l’uniforme des Raptors de Toronto, a volé le spectacle, il y a 19 ans jour pour jour, lors de l’annuel concours de dunks de la NBA et il a gravé son nom à tout jamais aux côtés des grands de la discipline comme Julius Erving, Dominique Wilkins et un certain Michael Jordan.

Dans ma vie, il y a définitivement un « avant » et un « après » Vince Carter.

Retour sur un événement mémorable

Il y a quelques années, Carter fait un retour en arrière sur cette soirée unique dans l’histoire de la NBA. Une belle façon de se donner l’eau à la bouche avant l’édition de cette année, qui aura lieu ce dimanche, à Charlotte, en Caroline du Nord.

Aura-t-on droit à un spectacle aussi impressionnant ce week-end? Permettez-moi d’en douter. Et pas juste un peu.



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