Dimanche soir, la soirée de Smackdown portait bien son nom : Hell in a Cell.

Le premier et le dernier combat de la soirée se disputaient dans la structure infernale et, ne serait-ce que pour ces deux collisions, la soirée était intéressante.

Mais ce PPV de Smackdown nous réservait de nombreuses surprises dont une qui vient chambouler nos croyances de partisans du Québec de la WWE.

Pourquoi Sami?

WOW, celle là, on ne l’a pas vu venir.

Kevin Owens et Shane McMahon ont livré une bataille violente à l’intérieur et, surtout, à l’extérieur de la cage pour terminer la soirée. Ça, on le savait. Mais on ne savait pas que Sami Zayn viendrait sauver Kevin Owens d’un désastre certain en lui prêtant main forte quand Shane McMahon tenta de planter le dernier clou en sautant du haut de la cage.

Le résultat – Kevin Owens l’emporte et maintenant on veut absolument syntoniser Smackdown, mardi, pour entendre les motivations de Zayn qui est, depuis des années, l’opposant d’Owens à la WWE.

Rapidement, on vient de remettre Zayn au centre de l’image après plusieurs mois sans envergure à Smackdown. Par contre, un petit de moi craint qu’il s’agit en fait d’un frein à l’ascension de Kevin Owens qui poursuivrait contre Shane McMahon jusqu’à Survivor Series pour ensuite s’incliner et passer à autre chose.

Une équipe avec Sami n’est pas une démotion, loin de là, mais j’espérais un tremplin spectaculaire pour KO après son altercation avec Vince McMahon et j’ai plutôt l’impression qu’on va nous servir la même poutine que d’habitude.

Ceci dit, le match était quand même long. Terminer le tout à 23h30 au lieu de 23h00, c’est un peu abusif, même s’il n’était pas question qu’on change de chaîne durant le dernier combat. C’est à revoir, parce qu’à l’exception des deux matchs à l’intérieur d’Hell in a Cell, rien de cette soirée était essentielle et aurait pu vivre à Smackdown où lors du «kick-off».

Bref, c’est une technicalité, mais même un «heel turn» de Sami Zayn n’efface pas la fatigue de terminer une soirée à 23h30.

Nakamura devra attendre

C’était, pour être juste, le meilleur combat de Jinder Mahal à titre de champion de la WWE.

Ça ne veut pas dire que c’était intéressant pour autant, surtout après une longue et pénible rivalité.

Mahal a triomphé contre un Nakamura qui a sorti pas mal tout son arsenal, incluant un Kinshasa. Il y avait les ruses habituelles, mais au final, Mahal a réussi à déjouer son aspirant au centre du ring sans les Singh, signe qu’on solidifie encore sa position au sommet de la pyramide de Smackdown.

Pourquoi? Va savoir, mais c’est comme ça. Shinsuke Nakamura devra attendre son tour.

Les Usos triomphent lors du match de la soirée

Avec la rivalité endiablée entre les Usos et New Day, on ne s’attendait pas à moins que le combat de la soirée et c’est exactement ce que les deux équipes ont livré en ouverture de soirée dimanche.

Non seulement c’était le combat de la soirée, mais il sera sur la courte liste des combats de l’année quand on sera à l’étape des bilans à la WWE.

À l’intérieur de la structure Hell in a Cell, les deux équipes ont misé énormément sur la violence et les armes pour mettre un point final à la rivalité et les Usos repartent de Détroit avec un cinquième titre de champions par équipe.

Si vous ne l’avez pas vu, il faut le voir, c’était à ce point une prestation marquante de la part des quatre hommes. Je dis quatre, mais Kofi Kingston a ajouté à la tension même s’il ne s’est pas impliqué physiquement.

Un mélange presque parfait de prouesses physiques, de chimie et de récit bien ficelé. C’était, tout simplement, un festin qui nous a laissé sur un high pour le reste de la soirée.

Une danse à 3 payante pour Baron Corbin

Tye Dillinger a été ajouté au combat de championnat des États-Unis et la stratégie a porté fruit.

C’était un duel rythmé, efficace et  une belle rampe de lancement pour le règne de Baron Corbin, le nouveau champion des États-Unis.

On espère voir A.J. Styles prendre une petite distance de cette rivalité, mais c’était une belle surprise au niveau de l’exécution et de l’engagement.

Natalya puise dans son sac à trucs

Charlotte a donné un vaillant effort, mais Natalya n’avait pas la tête a laissé filer son titre dimanche soir.

L’histoire se poursuivra après cette bassesse de la championne et la montée dramatique pourrait vite devenir intéressante, quelque chose d’inhabituelle avec la division féminine de Smackdown depuis quelques mois.

Bobby Roode l’emporte par la peau des fesses

Placé juste avant le combat principal de la soirée, la confrontation entre Bobby Roode et Dolph Ziggler, même sans enjeu, était très intéressante, malgré une foule éteinte.

D’abord, on a vu la nouvelle entrée de Ziggler qui, au final, a simplement tout retiré le fla fla. Pas de musique, pas de vidéo, pas d’éclairage.

C’était très efficace pour délimiter ce «nouveau» Ziggler.

Pour le combat, on s’ouvre la porte pour poursuivre l’histoire. C’était la première pierre dans la marre. Je n’ai pas détesté ça, même si c’était court et précipité.

Le même vieux Randy Orton

Randy Orton et Rusev avaient l’ingrate tâche de suivre l’excellent combat par équipe et disons qu’ils n’ont jamais été en mesure de capturer notre intérêt.

Orton l’emporte avec un RKO, comme d’habitude, rien de nouveau sous le soleil.

Vers Pulp Fashion

ENFIN le retour des Fashion Files. C’était court et efficace avec la promesse d’une nouvelle enquête.

En espérant qu’elle soit moins bâclée que la dernière.

Qu’avez-vous pensé de ce Hell in a Cell particulièrement garni au niveau des changements?


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