Le cirque passe en ville.

Hulk Hogan est depuis quelques semaines rayé des livres de l’histoire de la WWE. C’était une surprise de taille dans la mesure où Hogan était la compagnie pendant près d’une décennie. Le meilleur ambassadeur, le plus vendeur, le plus populaire, le plus connu dans d’autres sphères, etc.

Si vous avez grandi dans les années 80 ou 90, vous savez assurément qui est Hulk Hogan et quelle couleur de bobettes il portait sur le ring. C’est inévitable, il était plus grand que nature.

Bref, Hogan a été enregistré en train de tenir des propos racistes et offensants avec sa fille. La vidéo a fait le tour des médias et la réputation d’Hogan a pris un solide crochet au visage.

Maintenant sans emploi, l’entrevue qu’Hogan a accordée à la populaire émission Good Morning America est une tentative de rétablir son image auprès des téléspectateurs. L’homme qui n’existe que dans l’œil du public se retrouve dans l’obscurité la plus complète et les larmes sur son visage ont bien exprimé la détresse de sa démarche – ou l’habile stratégie de relation publique.

Hogan n’est pas un enfant de cœur et il est difficile de croire que toute cette démarche étant spontanée. En fait, le délai entre sa chute et sa réaction laisse présager une stratégie réfléchie pour reconquérir les « Hulkamaniacs ». Pas inhabituel dans le milieu, certainement, mais les violons et les allusions au suicide vont trop loin.

Hogan est en manque de ressource et il pousse la note trop loin.

Je vous laisse en juger, mais disons que cette histoire n’a pas fini de faire couler de l’encre.

Quelques citations traduites :

« Pardonnez-moi, s’il vous plaît, pardonnez-moi. Je suis un bon gars. Je ne suis pas Hulk Hogan qui déchire son chandail et se bat contre des géants. Je suis juste Terry Bollea, un gars ordinaire. »

« D’où je viens, à South Tampa, on hérite d’éléments de notre environnement. C’était un quartier dur, pauvre. Je ne suis pas raciste, moi et mes amis on se saluaient comme ça.



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