La remise de la flamme olympique

On ne sait toujours pas si les Jeux olympiques de Tokyo seront présentés comme prévu cet été en raison de la crise de la COVID-19. Mais une chose qu’on sait, c’est que le chemin de la flamme olympique jusqu’au Japon doit se faire malgré les contraintes et les consignes.

Alors, il faut faire les cérémonies sans public et avec le moins de gens possible autour de la flamme et, on doit l’avouer, c’est pas mal étrange.

Heureusement, des images en témoignent.

La flamme olympique et le vide

Prenons par exemple la remise en Grèce jeudi matin, au Stade panathénaïque.

Les autorités japonaises sont entrées en contact avec Naoko Imoto, une nageuse de la nation très peu connue du grand public qui, par hasard, réside en Grèce et pouvait se rendre à Athènes pour la cérémonie de passation. Imoto a participé aux Jeux d’Atlanta en 1996 sur l’équipe du relais 800m en natation. Normalement, disons que la cérémonie commande un athlète un brin plus décoré.

Il s’agit de la traditionnelle remise de la flamme dans le stade où ont été présentés les premiers Jeux olympiques modernes en 1896. Normalement, beaucoup de partisans se regroupent dans les gradins pouvant en contenir jusqu’à 80 000.

Ce n’était pas le cas cette semaine, tout le contraire.

Le directeur du comité organisateur des JO de Tokyo, Yoshiro Mori, a livré un discours en vidéo-conférence du Japon. Mais son message était convaincant.

Mori a déclaré: « Par la présente, je promets que la vasque olympique sera allumée le 24 juillet dans le Stade olympique de Tokyo ».

Une grosse promesse, mais comment pourra-t-il s’y rendre?

Ce qu’on sait, c’est que la flamme voyagera via une base militaire pour rejoindre le Japon sous peu. Pour le reste, bonne chance et, surtout, soyez prudents.

via TMZ Sports



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