Le haka à la balle-molle. Crédits ISF.

Je suis allé au Championnat mondial de balle-molle en fin de semaine à Saskatoon (je sais, je sais, j’ai des hobbies surprenants). Je ne connaissais pratiquement rien de ce sport que je croyais être une version diluée du baseball. J’ai été vraiment surpris par la rapidité et la puissance de ces athlètes méconnus. Et s’il y a une chose que je m’attendais pas à voir au stade ce jour-là, c’est bien un rituel guerrier.

Pourtant c’est arrivé. J’aurais peut-être dû m’y attendre puisque le Canada jouait contre la Nouvelle-Zélande cette journée-là.

Je connaissais déjà le célèbre haka des All-Blacks, l’équipe nationale de rugby. Cette chorégraphie d’avant-match, ponctuée de terribles rugissements, a pour but d’intimider l’équipe adverse.

Toutefois, je pensais que cette étrange mais fascinante tradition ne dépassait pas les frontières du terrain de rugby. Alors que je m’attendais à entendre l’hymne néozélandais être entonné, j’ai plutôt assisté en direct à une démonstration du haka.

Voyez par vous-même. Même intensité. Même testostérone. Mais avec des battes de baseball en plus. Qui aurait cru que des joueurs de balle-molle pouvaient être aussi menaçants?



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