« C’est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m’a semblé que le ciel s’ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. » – Albert Camus

Lendemain de difficile victoire pour l’Impact de Montréal, après une deuxième rencontre tordue contre Alajuelense au Costa Rica. En territoire très hostile où pleuvaient les souliers, les cennes noires, les batteries et les chants racistes sur les joueurs montréalais, le bleu-blanc-noir s’est imposé (pas vraiment, parce qu’il a perdu 4 à 2…) pour accéder à la finale de la Ligue des champions de la CONCACAF. Résumé de match tout en poésie.

Evan Bush
Un homme de glace
Quel arrêt sur un coup franc!
A le coco dur

Donny Toia
Le pillier babord
Stable, solide, mais jeune
Erreurs pardonnables

Bakary Soumare
Ô très grand Baky
Contrôle tes émotions
Tirer des cheveux

Laurent Ciman
Très cher Saint-Laurent
Plus que fleuve et qu’avenue
Un grand général

Victor Cabrera
Soigne tes mollets
Tu en auras de besoin
Pour le match final

Callum Mallace
Un petit fantôme
Peu influent en défense
A déjà fait mieux

Nigel Reo-Coker
Comme son collègue
Invisible et réactif
Pas la solution

Dilly Duka
Match équilibré
Rien de flou et rien de fou
Journée au bureau

Ignacio Piatti
Se doit de faire mieux
Choix douteux et tirs ratés
J’ai toujours confiance

Dominic Oduro
Il court très très vite
Mais se replie bien trop peu
Besoin de pizza?

Jack McInerney
Deux buts en deux matchs
Meilleure joute de la saison
L’éveil du dragon?

Remplaçants

Andrés Romero
Une feinte magique
Mène au but de la victoire
J’ai ris très très fort

Patrice Bernier
Sagesse de l’âge
Temporise les erreurs
Il devrait jouer plus

Maxim Tissot
Rien d’exceptionnel
Sauf une fois du côté droit
Sauvé Cabrera

Spécial à l’arbitre
A perdu contrôle
De la meute de loups rouges
Voici un exemple

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