Chaque semaine, mononcle Guillaume vous casse les oreilles avec de VRAIES anecdotes historiques inspirées de l’actualité. Mononcle Guillaume est comme un genre de Paul Houde, mais sur l’acide.

Le hockey c’est comme une relation sexuelle : faut que ça finisse un moment donné. Mardi dernier, un match Panthers-Capitals s’est particulièrement distingué au chapitre de l’éjaculation tardive. La fusillade a nécessité 20 rondes (40 tireurs!). C’est beaucoup trop! Les puristes du hockey comme vous et moi n’aiment pas quand le hockey devient trop excitant.

Revenons aux manières d’autrefois, quand nos ancêtres savaient terminer un match de façon appropriée.

– 1942 : Introduction du légendaire match nul. En bannissant le temps supplémentaire, la LNH s’assure de deux choses :

a) conclure chaque match serré par une finale en queue de poisson

b) que les joueurs des deux équipes nez à nez après 60 minutes… ne manquent pas leur train!

– 1933 : C’est les séries. Un match âprement disputé entre les Bruins et les Maple Leafs nécessite du temps supplémentaire. La première période ne couronne aucun gagnant. Ni la deuxième. Ni la troisième… Après cinq périodes de prolongation, les deux équipes s’entendent pour déterminer le gagnant… à pile ou face !

– Tournant des années 60 : Le gens du Texas ne sont pas du genre à s’éterniser. Le hockey n’est pas non plus très haut dans leurs priorités. Lors d’un des premiers matchs professionnels disputés dans leur état, les fans désertent l’aréna après la 2e période… parce qu’ils pensent que la game est finie !

– 1951 : Encore les séries. Encore les Bruins et les Maple Leafs. Encore à égalité après une période de prolongation. Sauf que cette fois-ci, comme les lois de Toronto interdisent « de commencer une période après minuit un samedi soir”, le match… n’est jamais terminé !

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