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Le 2 octobre 1992, on rencontrait l’équipe de hockey la plus marquante de notre jeunesse : les Mighty Ducks de Disney.

Oui, plus que le CH de 1993 et plus que les Nordiques avant de déménager avec Sakic et Forsberg.

Les Mighty Ducks de l’entraîneur Gordon Bombay ont influencé notre jeunesse en nous présentant, enfin, des joueurs avec lesquels on pouvait s’identifier.

On pense encore à Charlie, le p’tit gêné moins talentueux qui, lorsqu’il sort de sa coquille, devient le capitaine de son équipe même si ce n’est pas le plus habile offensivement.

Ou encore Fulton et son tir frappé dévastateur même s’il patine sur la bottine. Ou Goldberg, le gardien qui a peur des rondelles.

Il y a Banks aussi, le jeune premier qui quitte l’équipe des méchants (les Hawks) pour rejoindre les Ducks et les aider à gagner le championnat. Averman, la grande gueule toujours avec une blague à déguainer et les autres comme Jesse et son frère, Connie et Guy, Tammy et son frère les transfuges du patinage artistique, etc.

Les Mighty Ducks, c’est le film de sport parfait avec l’agonie de la défaite, transportée par le méchant entraîneur des Hawks, et aussi l’euphorie de la victoire et le triomphe d’un Gordon Bombay qui a changé sa vie grâce à son amour du hockey.

Une poignée de jeunes de 11-12 ans ont changé notre perception de la vie il y a 25 ans et ils sont revenus faire deux autres films ensuite. Que demander de plus?

Transférez l’amour des Mighty Ducks à vos enfants et s’ils n’aiment pas ça, vous pouvez songer à les donner en adoption.

On va comprendre.




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