Dale… Dale, Dale, Dale, Dale, Dale…

Souvent, t’es là que j’te vois pas, que j’te remarque pas, et bang! Tu comptes un but alors que j’savais même pas que t’étais sur la glace. T’as de l’allemand dans ta mâchoire de six pouces, mais t’es Canadien dans le rhésus. T’es un joueur parfait, pas un triple threat, un quadruple threat! Tu t’bas bien, tu étampes bien, tu fais des belles passes et tu scores quand il faut.

T’es capable de garrocher les gants pis de donner une p’tite rincée à l’ennemi quand il exagère. T’as pas peur de bouffer de la baffe. Et tu lâcheras pas le gars avant de virer UFC au sol ou jusqu’à te faire tirer par le chandail par deux refs qui forcent en malade.

Sans être cochon et dans les règles de l’art, t’es capable de rentrer dans l’autre assez fort pour transférer la pub sur la bande directement sur son chandail. Ça se peut que le récipiendaire de ton plaquage ait le 22 qui lui rebondit derrière les pupilles c’te nuit là.

Tu fais des passes à tes coéquipiers comme si tu les connaissais depuis toujours. Comme si c’était tes chums. Comme si tu savais que ton frère de flanelle était prêt à te recevoir et rendre ton assist magique. Les vedettes du CH t’ont fait le fist bump assez souvent, merci.

En plus, t’es capable de snaper un but alors que personne ne l’espérait de toi, ne t’en demandait tant. La plupart du temps, l’équipe adverse cherche autour d’elle d’où c’qui vient c’te grand Viking, la proue au vent. Es-tu rentrée la puck? Ben, oui, toi! Est d’dans!

Pis tu retournes dans l’ombre, tu t’arrange pour te faire oublier. Nos adversaires se concentrent sur les «étoiles» et tu remets ta cape d’invisibilité jusqu’à ce que kapow! Miracle! Des Louiiiiiiiise!!

Bref, en tir de pénalité comme en désespoir de cause, t’es là pour moi, pour nous.

Sache que la troisième game contre les Sénateurs, je l’aurai dans la patate pour toujours, mon Cheez Weise…



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