Mon beau Pernell Karl… T’es hot. Je déteste dire aux gens qui savent qu’ils sont hot, qu’ils sont hot, mais t’es hot. T’es le fudge chaud sur le sundae du CH. T’es mon p’tit PK de plâtre. T’es mon démon ébène, t’es mon black magic, t’es le roi de l’offense. Bref, t’es mon Subbie à moi.

Ta façon de tourner sur toi-même en dansant le tango avec la rondelle. Tes feintes, agaces et efficaces, viennent déjouer les plus habiles. La manière que tu fonces, ventre contre glace, avec ta main qui vient chercher appui au sol, comme une mini-caresse sur l’eau gelée avant de buter, c’est de la poésie. Le mouvement que tu fais une fois que t’en rentre une dedans, c’est de la couille lourde en testostérone. Tu lèves ton menton, la babine frondeuse, et tes billes onyx viennent vriller jusque qu’aux gradins les moins chers. Tu pues la fierté et le mâle alpha.

Bon, c’est vrai que t’agis comme un petit frère fatiguant avec tes coéquipiers. Faudrait que t’arrête de les gosser. T’es baveux, et ça vient leur donner le goût de t’en saprer une derrière la tête. Sérieusement, des fois, je te regarde aller et tu les cherches d’aplomb. Un de ces quatre, tu vas te retrouver collé sur les casiers avec du ruban à hockey et Plekanek va te garnotter jusqu’à ce que tu dises «mononcle».

J’ai aucun problème à ce que tu te fasses haïr par tes adversaires. Tant qu’à moi, c’est là que tu peux te permettre de faire suer le monde. Mais fais gaffe aux punitions. J’veux dire, t’exagère de ce bord-là, aussi. Je l’sais que c’est plus fort que toi, écœurer le monde, mais parfois, tes niaiseries manquent de nous coûter la partie.

Alors, c’est ça, mon noir, t’as tout mon amour, toute mon admiration. Mais si tu nous gâche les séries avec ton attitude, je vais jeter mon dévolu sur Petry à la place. Parce qu’il commence à touiller mon cœur au lieu de touiller mes nerfs comme toi tu le fais.

Tendresse, et PK on…

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