Cette semaine, j’ai écouté L’homme vite.

Non, ce n’est pas les archives du premier pornstar précoce du Québec. Avec la neige qui fond et le CH qui se bat pour Auston Matthews, notre cœur de sportif est de plus en plus tourné vers l’été.

Comme la semaine dernière, c’est un film sur le sport automobile, véritable passion des Québécois. Mais cette fois, c’est de la course propre. Le film est tourné en 1963, dans le temps que le trafic sur la 15, c’était de la science-fiction.

La belle époque où le casque vient pas avec une visière et que tu dois emprunter les lunettes de plongée de ton beau-frère. Tu courses les bras dénudés avec des petits gants de cuirette de cycliste du dimanche. Le danger, c’est un mot inventé dans les années 80 en même temps que le SIDA.

Un des pilote à plus l’air d’un joueur de polo que d’un pilote automobile.

Les formes des voitures ont de quoi rendre nostalgique n’importe qui en haut de 50 ans. Des belles courbes, des formes spectaculaires, c’est des « hot wheals » pour adulte.

En gros, on a l’impression d’assister à une pub de GoPro, 50 ans en avance. Avec une caméra placée sur une voiture, on vit la course à travers ses courbes sinueuses, le son du moteur, le bruit des pneus et le paysage bucolique qui entoure la piste.

Y’a rien d’extraordinaire à notre époque où les caméras 4K peuvent se glisser dans un plombage, mais ça devait être assez impressionnant à l’époque. (Autant que lors de la sortie de Super Mario 64, où on pouvait découvrir un monde en 3D. RIP le Super Mégadome Nintendo)

Bref, prenez un petit dix minutes en attendant le printemps, ça vaut la peine.

L’homme vite te permet de voir tout ça, mais pas nécessairement dans l’ordre:

  • Un séparé à la naissance avec Mathieu Darche. (un des pilotes)
  • Un séparé à la naissance avec Patrick Lagacé. (le signaleur)
  • Un arrêt aux puits très sommaire, le mécano porte un habit…
  • Une voiture en feu

L’homme vite par ONFB, Office national du film du Canada



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