C’était le retour de la chronique Insider Trading à TSN et comme c’est souvent le cas, le nom de Marc Bergevin a été mentionné.

La chronique de rumeurs essaie souvent de deviner ce que le DG du Canadien va faire, mais dans ce cas-ci, ça le concerne plus directement.

Après avoir informé tout le monde du nouveau contrat de Julien BriseBois, Pierre LeBrun a rappelé que Marc Bergevin était dans la dernière année de son entente avec le Canadien.

L’informateur de TSN et RDS est revenu sur la ligne du temps des négociations de contrat entre Marc Bergevin et Geoff Molson. Les deux hommes s’en étaient parlés en janvier, puis en mars avant qu’une offre de contrat arrive de la part de Molson en juillet. On ne sait pas ce qui s’est passé depuis, mais il n’y a toujours pas d’entente selon LeBrun.

Marc Bergevin n’est pas le seul

On pourrait croire que c’est une situation extrême. Après tout, le DG est celui qui doit planifier et préparer le présent, mais aussi le futur de la franchise. Or, s’il est à sa dernière année de contrat, l’aspect humain de la chose va inévitablement mener le DG à prioriser le présent plutôt que l’avenir.

Pourtant, comme on le voit dans le tableau ci-dessus, le DG du Canadien est loin d’être le seul dans cette situation. Pierre LeBrun a noté que Don Sweeney devrait s’entendre sous peu avec les Bruins, mais ça laisse tout de même Bob Murray, Rob Blake et Don Waddell dans les limbes contractuelles. L’informateur a aussi mentionné que c’est possible qu’il y en ait 2-3 autres, mais ceux listés sont ceux qu’il a pu confirmé.

On voit déjà venir les commentaires sur l’offre hostile de Kotkaniemi si jamais les Hurricanes décidaient de laisser aller Waddell. Ceci dit, le propriétaire là-bas a déjà déclaré que Waddell avait une job à vie en Caroline s’il le désirait, donc on ne préparera pas les blagues trop vite.

C’est une drôle de façon d’opérer, mais ça suit ce qu’on voit avec les entraîneurs. C’était autrement impossible de voir un entraîneur diriger lors de sa dernière année de contrat parce qu’ils argumentaient que ça nuisait à leur crédibilité auprès des joueurs. De nos jours, c’est bien moins rare.

Notre théorie là-dessus, c’est que c’est causé par l’augmentation des salaires des exécutifs, surtout après la pandémie. Quand les entraîneurs gagnaient 300-400 000$, c’était plus facile pour un propriétaire d’éponger un contrat donné pour la crédibilité. À 2-3 M$, la facture est un peu plus salée…

Heureusement pour Marc Bergevin, on ne connait pas le salaire des DG.



Commentez cet article