numéro

Parmi les numéros 1 à 20, seulement huit n’ont pas encore été retirés par l’organisation des Glorieux. Nous faisons référence aux chandails 6, 8, 11, 13, 14, 15, 17 et 20.

Voici donc la dernière partie de notre classement des meilleurs joueurs de l’histoire du CH pour chaque numéro, de 99 à 1. Vous pouvez consulter les trois premières parties ici : numéros 21 à 44, numéros 45 à 69, numéros 70 à 99.

Notez que le numéro doit être celui auquel l’athlète fut le plus associé durant son séjour à Montréal.

Chandail numéro 20
Kéven —La cohorte des passagers : depuis 2007, plus d’une douzaine de joueurs différents se sont faits porte-étendard du numéro 20. Ça fait en moyenne un nouveau joueur à tous les ans : difficile de laisser des souvenirs impérissables dans ces conditions. Un joueur, toutefois, a réussi à laisser sa marque en disputant huit saisons à Montréal : Pete Mahovlich.

Vincent — Mahovlich est aussi mon choix. Dans les années 70, ce géant de 6 pieds et 5 pouces a fait la pluie et le beau temps sur la glace du Forum.

Chandail numéro 19
Vincent — Larry Robinson regardait l’adversaire de haut, avant de lui faire voir la baie vitrée de près. Intelligent avec la rondelle, ce pilier de la défense causait peu de revirements.

Kéven — Larry Robinson est effectivement le seul choix logique, mais je veux quand même prendre le temps de souligner qu’il y a déjà un joueur qui a porté le numéro 19 et qui s’appelait Gerry Plamondon. Avec un nom de même le gars n’a pas compris que c’est une carrière musicale qu’il aurait dû entreprendre?

19 Larry Robinson 1982

Larry Robinson, 1982 (Getty Images)

Chandail numéro 18
Kéven —On retrouve pour le numéro 18 deux joueurs introduits au Temple de la renommée, et ils portent tous deux le même nom de famille. Serge Savard a joué presque 1000 matchs à la défense avec la Sainte-Flanelle. De son côté, son homonyme Denis a amassé presque un point par match à Montréal (179 points en 210 matchs). Mon choix? Ce dernier.

Vincent — Serge Savard s’est toujours dévoué pour ses coéquipiers et ses efforts ont été remarqués. Comme lors de ses belles années sur la glace, il inspire toujours le respect. Sans surprises, Kéven a confié la gestion de son patrimoine à la firme Assante.

Chandail numéro 17
Vincent —Les fans de Laraque seront désappointés de voir que j’ai opté pour le valeureux Craig Ludwig. Est-ce que tu m’en veux, Georges?

Kéven —Un dossard qui semblait destiné à être porté par des défenseurs no.4 :, Craig Ludwig, Jean-Guy Talbot, Rod Langway… ils ont tous des statistiques honnêtes, mais aucun ne s’est vraiment démarqué. Je fais donc confiance à Vincent ici.

Chandail numéro 16
Vincent —À part Henri Richard, quel autre joueur pourra un jour se vanter d’avoir écrit son nom 11 fois sur le trophée le plus convoité de la LNH? D’autres légendes ont porté le 16, dont Marcel Dionne, Pat LaFontaine et Brett Hull. C’est un numéro gagnant.

Kéven — Puisque contrairement à Vincent, je ne suis pas né pendant la Grande noirceur et que je n’ai pas vu jouer Henri Richard ni Elmer Lach, je ne saurais dire qui des deux était le meilleur. Je vais donc me fier à Vince, d’autant plus que « Pocket Rocket » est de loin le surnom le plus cool du hockey.

16 Henri Richard et Lou Fontinato 1955

Henri Richard et Lou Fontinato, 1955 (Getty Images)

Chandail numéro 15
Vincent — Réjean Houle a tiré son épingle du jeu, mais l’impact de Bobby Smith sur la glace fut un peu plus significatif. Est-ce que la jeune sensation Jesperi Kotkaniemi pourra surpasser ces grands joueurs de l’histoire du CH? Les fans l’espèrent bien.

Kéven — Réjean Houle perd aussi des points en raison de son passage en tant que directeur général.

Chandail chandail 14
Vincent — Kéven, toi et tous les autres amateurs de col roulé serez désolés d’apprendre que votre idole s’est fait coiffer de justesse au fil d’arrivée par le Bleuet bionique.

Kéven — Avec 584 points, Mario Tremblay est au 16e rang de l’histoire des marqueurs du Canadien — Tomas Plekanec l’a dépassé avec un total de 608 points. Il l’a cependant fait en 1001 matchs, alors que Tremblay l’a fait en 852 parties. Je le donne donc aussi à ce dernier, qui a une meilleure moyenne de points par match. Il faut aussi souligner qu’il revendique également le titre de « Deuxième meilleur joueur prénommé Mario ever ».

Chandail numéro 13
Vincent —Les athlètes sont superstitieux. Peu de joueurs ont endossé le chiffre porte-malheur dans la métropole, mais Mike Cammalleri l’a fait avec fierté durant trois ans. Quant à Alexander Semin, le 13 ne s’est pas avéré chanceux pour lui. Sinon, Max Domi l’endosse depuis le début de la saison et on peut dire que le numéro est loin de lui porter malchance.

Kéven – Est-ce que Mats Sundin, ça compte? Sinon, j’y vais avec Domi.

13 Mike Cammalleri 2011

Mike Cammalleri, 2011 (Getty Images)

Chandail numéro 12
Vincent — Lorsque Dickie Moore a quitté Montréal au printemps 1963, un petit nouveau vif comme l’éclair surnommé le Roadrunner a pris sous son aile le numéro 12 orphelin. J’ai failli choisir Moore, mais l’aura qui plane autour d’Yvan Cournoyer est trop forte.

Kéven — Bien d’accord avec toi : le Roadrunner est quand même le 6e meilleur marqueur de l’histoire de l’organisation.

Chandail numéro 11
Vincent – Capitaine Courage a marqué les partisans des Canadiens au-delà de ses performances sur la glace. Saku Koivu a porté les couleurs du Bleu-blanc-rouge durant 13 saisons (dont neuf décoré du C), récoltant au passage 191 buts et 450 mentions d’aide en 792 parties. Mention honorable à Yvon Lambert.

Kéven — Gallagher a très certainement redonné ses chiffres de noblesse au numéro 11, souillé par la terrible succession à Saku Koivu incarnée par Scott Gomez.

Chandail numéro 10
Vincent — Voir aller Guy Lafleur sur la glace, c’était du grand art. Le Démon blond a touché la cible à au moins 50 reprises lors de six saisons consécutives et il a semé l’hystérie dans le Forum un nombre incalculable de fois.

Kéven —J’ai deux regrets dans la vie : ne jamais avoir vu Les Colocs en show, et ne jamais avoir vu jouer Guy Lafleur.

Chandail #9
Vincent — Qui d’autre que le Rocket? Son plus proche compétiteur est Billy Bell, (son nom n’a pas été prononcé très souvent depuis qu’il a joué son dernier match en 1924).

Kéven —La légende de Maurice Richard est immortelle : même mort, il a réussi à nous faire crier de joie en frappant Sean Avery drette su’l nez.

Maurice Richard tappe Sean Avery su'l nez

Chandail numéro 8
Vincent — Mark Recchi a amassé 1652 points en 1533 rencontres dans la Ligue nationale. Même après avoir passé dix saisons à Philadelphie et sept autres à Pittsburgh, sa production n’a pas tellement ralenti au cours de ses cinq campagnes avec le Tricolore. C’est juste un peu dommage qu’il ait terminé sa carrière dans la peau d’un Bruin.

Kéven – Mon vote va aussi à Dr Recchi. Hey, le regrettez-vous, là, fans du Canadien, d’avoir envoyé Mike Komisarek au Match des étoiles par vote populaire?

Chandail numéro 7
Vincent — Howie Morenz fut sans contredit le meilleur joueur de son époque. Depuis 1937, année où il a disputé son dernier match et lors de laquelle il a rendu l’âme suite à une embolie pulmonaire, personne à Montréal n’a enfilé le numéro 7.

Kéven – À partir d’ici, il n’y a plus vraiment de débats à avoir.

Chandail numéro 6
Vincent — Certains se souviennent de Toe Blake comme de l’entraîneur qui a soulevé la Coupe huit fois. D’autres ont gardé en mémoire ses exploits au sein de la punch line, en compagnie de Maurice Richard et Elmer Lach. Pour Kéven, Toe Blake sera toujours le monsieur sérieux qui portait un beau chapeau. On salue Shea Weber qui est dominant à la défense, mais dont l’apport n’est pas aussi important que celui de Blake.

Kéven – Des beaux chapeaux!

6 Toe Blake 1965

Toe Blake, 1965 (Getty Images)

Chandail numéro 5
Vincent —Mon vote va à Bernard Geoffrion, mais Guy Lapointe aurait aussi été un choix logique. D’ailleurs, les Canadiens ont retiré le chandail #5 lors de deux cérémonies distinctes; en 2006 pour Boum-Boum et en 2014 pour Pointu.

Kéven — Geoffrion et Lapointe étaient tellement bons, et ils commandaient un tel respect, que s’ils avaient joué à la même époque on se serait entendu pour qu’ils abordent respectivement le 5A et le 5B.

Chandail numéro 4
Vincent – Jean Béliveau a soulevé la Coupe Stanley dix fois, dont cinq en tant que capitaine de l’équipe. Persévérant, humble et bienveillant, ce grand homme natif de Trois-Rivières restera toujours une source d’inspiration.

Kéven — Seul Guy Lafleur a plus de points que Jean Béliveau, mais aucun n’a plus de prestance que lui. Mention spéciale à Aurèle Joliat qui a été le troisième joueur de l’histoire du CH a remporté le trophée Hart.

Chandail numéro 3
Vincent — Leader naturel et intelligent avec la rondelle, Émile « Butch » Bouchard pouvait refroidir les ardeurs de n’importe quel dur à cuire d’un simple coup d’épaule. Kéven, te connaissant, je croyais que tu allais opter pour Billy Coutu, le seul joueur de l’histoire à avoir été banni de la LNH…

Kéven —Je vous répondrai par la bouche de mes gifs.

Maurice Richard tappe Sean Avery su'l nez

Chandail numéro 2
Vincent — Doug Harvey a mis la main sur le trophée James Norris à sept reprises, soit une seule de moins que l’illustre Bobby Orr. J’aurais aimé le voir à l’œuvre en personne.

Kéven — Doug Harvey est aussi le deuxième joueur de la LNH à avoir une franchise de fast-food en son nom, après Tim Horton. C’est pas rien, ça.

Chandail numéro 1
Vincent —En plus d’avoir été le premier à porter un masque, Jacques Plante est le seul gardien à avoir remporté sept fois le trophée Vézina. Que celui qui est en désaccord avec mon choix me jette la première puck.

Kéven —En effet, combien de joueurs peuvent se targuer d’avoir inventé une pièce d’équipement?

Jacques Plante

Jacques Plante, 1959 (Getty Images)

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