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Hey boboy que Montréal était baseball en fin de semaine. La neige, les Blue Jays et le petit Jésus, rien n’a pu empêcher les Québécois de s’offrir un bon match de balle au stade, comme en des temps plus doux.

Voici quelques clichés de la partie de samedi, pour ceux qui n’y étaient pas, ou pour ceux qui regardaient vraiment le match (!).

01

Le roi du stade (après Vlad)

Photo : Philippe Boivin

L’apôtre du retour des Expos, Denis Coderre serrait des mains comme s’il allait s’enfermer dans une grotte pour six mois.

On y croit Denis, ramène-nous une équipe!

02

De la danse et des paillettes

Photo : Philippe Boivin

Parce que rien ne dit plus baseball que du fluo et des lunettes amusantes!

03

La plus belle des casquettes

Photo : Philippe Boivin

Elle était sur toutes (ou presque) les têtes, elle était glorieuse.

C’est sûr qu’avec la palette à l’envers, c’est un peu moins crédible, mais bon…

04

D'étranges fans d'oiseaux

Photo : Philippe Boivin

Environ au milieu de la 2e manche, nous nous sommes aperçus que le match opposait en fait les Blue Jays aux Reds de Cincinnati.

Elle, elle l’avait compris plus vite.

05

La relève

Photo : Philippe Boivin

Ça commence jeune à tripper sur des équipes qui n’existent pas, au Québec.

Tant mieux.

06

L'essentiel

Photo : Philippe Boivin

Une bière, une bédaine pis une mitte: voici les ingrédients d’un après-midi réussi.

Espérons qu’il rentrera encore dans son jersey quand les Expos vont revenir.

07

Le rêve

Photo : Philippe Boivin

Oui, nous le voulons.

+10 points pour l’accoutrement général et un autre point boni pour le sourire de champion.

08

Le bonheur

Photo : Philippe Boivin

D’accord, il ne porte pas le bon logo, mais faut quand même avouer que ce monsieur a fier allure avec sa tuque des Blue Jays.

Et on lui pardonne, parce que Russel Martin.

09

Clairement Expos

Photo : Philippe Boivin

Corentin, Julien et Sam.

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De la bombance

Photo : Philippe Boivin

Une grosse bouchée pis une grosse gorgée.

 

Merci à tous les partisans de nous avoir égayé l’objectif. Et merci à Philippe Boivin d’avoir tenu cet objectif.

Maintenant, retournons rêver.



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