Cette semaine, j’ai écouté pour vous Natation, un documentaire de Gilles Carle sur des athlètes canadiens inscrits aux Jeux olympiques de 1964 à Tokyo.

Ça se veut un crashcourse pour néophyte de la natation. Deux narrateurs, un homme et une femme s’échangent la puck pour un résultat, disons, discutable. Notre couple-narrateur passe son temps à nous expliquer les règlements et les subtilités du sport, en s’échangeant la balle pour créer un rythme étrange.

Une des athlètes s’entraine en montant et descendant les escaliers de chez elle. Pauvres parents. J’espère que son petit frère ne joue pas de la batterie en plus!

Les close-ups de nage nous permettent de voir le mouvement de l’eau couler le long du corps du nageur dans une fluidité presque poétique. Comme si le nageur ne fait qu’un avec l’eau de la piscine. Ou qu’on est dans une pub de char dans une soufflerie pour nous vanter son aérodynamisme!

On termine le film en étant mieux équipé pour apprécier le sport. Mais niveau intérêt et divertissement, on repassera.

Mon meilleur moment : Des matantes bénévoles avec leur chrono qui calculent le temps de chaque nageur en étant sur le bord de la piscine devant chaque corridor. Tsé, une fiabilité à toute épreuve!

Natation te permet de voir tout ça, mais pas nécessairement dans l’ordre:

  • Un long plan séquence à la 19-2 d’un plongeur qui grimpe la plus haute tour (drop ton speedo, Taylor!)
  • Une longue énumération des Jeux d’été du 20e siècle
  • L’entrainement se passe en anglais, Canada oblige.
  • L’utilisation du mot naguère



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