Dans une industrie sportive plus « business » que jamais, les mascottes sont l’outil de divertissement complémentaire par excellence. Elles ramènent l’aspect du jeu, le vrai, aux partisans. La série Peluches au pouvoir vous plonge dans cet univers ludique en dressant un portrait de toutes sortes de créatures : des plus reconnues aux plus déstabilisantes.

PHILLIE PHANATIC

Équipe : Phillies de Philadelphie, Ligue nationale de baseball

Race : Croisement entre un lézard et un manteau de fourrure de Joe Namath

Couleur : Beau shaggy d’un vert de type « gazon radioactif pas coupé »

Date de naissance : 25 avril 1978

Taille : Près de deux mètres

Particularités : Bec en forme de cône de circulation. Pis une belle langue articulée – C’est-tu pas le bonheur, ça ?

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Mais rendons à César ce qui appartient à César. Je sais bien, César n’a absolument rien à voir avec ces gros bonhommes poilus. Mais dans le sport professionnel, le grand pionnier au niveau de la mascotte, c’est Phanatic.

Phillie Phanatic, c’est un peu le petit cousin rejet des Muppets. En effet, cette monstruosité en poil de tapis a été créée par Jim Henson, celui-là même qui a donné naissance à Big Bird, Kermit, Miss Piggy et Yoda. L’organisation des Phillies a pris possession de ladite bibitte moyennant la modique somme de 3 900 $, mais n’a pas cru bon payer les 1 300 $ requis pour les droits de la mascotte. Cinq ans plus tard, c’est plutôt 250 000 $ qu’ils ont dû débourser pour se procurer ces mêmes droits. Un petit 19 230 % d’augmentation, même P.K. doit être un tantinet jaloux de ce rendement…

Le Phillie Phanatic, c’est le précurseur au niveau de la peluche sportive.

– Votée la meilleure mascotte de tous les temps.

– Une des trois mascottes membres du temple de la renommée du baseball à Cooperstown.

– La mascotte ayant obtenu le plus de poursuites dans le sport majeur.

– Victime de la foudre du gérant Tommy Lasorda lors d’un match contre les Dodgers.



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