Pete Alonso et l'ours polaire

La recrue des Mets Pete Alonso a remporté le concours de circuits cette semaine après un duel serré contre Vladimir Guerrero Jr. lors de la finale.

En direct de Cleveland lundi soir, Alonso a explosé sur la scène nationale et les gens qui n’étaient pas familiers avec le frappeur de puissance des Mets savent définitivement de quel bois il se chauffe désormais. Avec 23 circuits lors de la finale, il a freiné la journée complètement folle de Vlad Jr., lui qui a terminé sa soirée avec 91 circuits.

Voici les faits saillants du concours :

Pete Alonso, l’ours polaire

Durant la compétition, on a souvent entendu les annonceurs parler d’Alonso comme étant un ours polaire (Polar Bear). En effet, le surnom colle à la peau du joueur de premier but et il avait même des crampons spéciaux pour souligner le tout sur le terrain.

 

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Too cool ❄️❄️❄️ @pistol_pete20’s All-Star cleat close up. . . . #allstargame #allstarweekend #asg #mlb #baseballlife⚾️ #petealonso

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Mais pourquoi ce surnom particulier?

Selon le blogue des Mets du réseau SNY, c’est l’entraîneur au 3e but Gary DiSarcina qui a donné le surnom à Alonso et, non, ce n’est pas parce qu’il est « cool » comme un ours polaire, un animal qui aime le froid.

Même pas proche.

En fait, DiSarcina a donné ce surnom à Alonso en raison de sa force brute et de l’incroyable puissance qu’il génère avec son swing. Mais, selon d’autres sources, il y a aussi le vétéran Todd Frazier qui, lorsqu’il a rencontré Alonso, lui a avoué qu’il était aussi imposant qu’un ours.

Ce n’est pas rien.

Un surnom assumé

Ça n’en prenait pas plus pour forger la légende de l’ours polaire et, maintenant, Alonso en fait mention sur son équipement.

Cette victoire au concours de circuits s’ajoute à l’incroyable saison recrue d’Alonso qui, à la pause du Match des étoiles, mène les recrues du baseball majeur avec 30 circuits et 68 produits. Seulement Christian Yelich a plus de longues balles que lui et malgré la saison plus difficile de son équipe, Alonso est une raison de se réjouir pour les partisans des Mets.

Et avec un surnom aussi cool que Polar Bear, il sera difficile à oublier à New York pour les années à venir.



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