Montage photo de Josh Anderson le powerhorse sur des chevaux en course

On ne peut pas dire que Josh Anderson a raté sa rentrée dans l’uniforme des Canadiens. La nouvelle acquisition a inscrit deux buts et distribué de nombreuses mises en échec à son premier match avec l’équipe. Plusieurs partisans sont déjà tombés en amour avec celui qui pourrait bien être l’ailier de puissance attendu depuis des lunes, à Montréal.

Il n’impressionne pas seulement les partisans : ses coéquipiers aussi sont épatés, en le voyant à l’oeuvre. Phillip Danault failli échapper un petit juron, en voulant décrire la qualité de son lancer.

Et Tomas Tatar, lui, a eu recours à une expression disons un peu moins connue pour qualifier Josh Anderson. À son sujet, il a dit qu’il était un … « powerhorse ». Mot qui ne semble pas exister dans aucune dictionnaire.

Tatar, dont l’anglais n’est pas sa langue maternelle, s’est peut-être fourvoyé. Voulait-il dire «horsepower»,  faisant référence ainsi à la puissance des moteurs mesurée en cheval-vapeur? Ou alors, «powerhouse», comme dans, une superpuissance, qualificatif que l’on attribue généralement à des groupes plus qu’à un individu? Ou alors un savant mélange des deux? POWERHORSE!

Dans tous les cas, la suggestion involontaire de Tomas Tatar nous plait énormément. Ça prenait bien le joueur du Canadien avec le meilleur surnom, Tuna, pour en trouver un autre aussi bon! Les fans du Canadien ont déjà adopté en masse le sobriquet sur Twitter.

Il faut avouer que ce néologisme lui colle bien. Regardez-le aller!



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