parahockey

Dans la vie, je suis un grand sportif de salon, mais ça s’arrête plutôt là.

Outre la balle-molle l’été et quelques parties comme gardien de but sur glace l’hiver, ma carrière sportive se limite pas mal à des tournois de Kin-Ball au secondaire (je suis bon au Kin-Ball… phrase que je ne dis jamais pendant une date). Par contre, étant un grand amateur de sport, je me force parfois à être particulièrement amateur dans des sports que je n’ai jamais essayés. Pourquoi? Parce que j’ai encore moins d’orgueil que de talent sportif.

Cette fois-ci, je suis allé essayer le parahockey!

J’étais évidemment très excité à l’idée de tester ce sport et de rendcontrer quelques-uns des athlètes le pratiquant. Parce que oui, ce sont des athlètes. J’ai eu mal au haut du corps pendant 1 semaine après avoir pratiqué le sport. Faut le faire!

Un bel accueil

C’est à l’aréna Howie-Morenz que les joueurs et entraîneurs de l’équipe Québec m’ont accueilli, ce même aréna qui a accueilli les meilleurs joueurs du Canada et des États-Unis il y un peu plus d’un an.

J’ai donc pratiqué avec les meilleurs joueurs au Québec, ce qui me semblait parfait puisque j’étais clairement de leur niveau. Comparez nos styles!

Avant de raconter mon succès épopée, je tiens à les remercier de leur accueil! Je vous invite d’ailleurs à suivre leurs activités sur leur site web. C’est super généreux de leur part de m’avoir invité alors que les joueurs étaient en préparation pour les championnats canadiens . Le parahockey n’est pas aussi soutenu que le hockey au Québec malgré le fait que ce soit un beau sport qui mérite d’être encouragé et surtout être vu. Sauf quand c’est moi qui le pratique.

Maintenant, voici pourquoi je n’étais pas de l’équipe canadienne au Championnat du monde.

Pas évident

Tout d’abord, il a fallu ajuster une luge à ma grandeur, grosseur et talent… ce qui veut dire qu’on a mis un espace considérable entre les lames sous la luge. Ça facilite la stabilité, ce qui a représenté un défi durant tout le long de la pratique.

parahockey

Crédits photo : Karine Cormier

Je tombais parfois, mais c’était pour vous montrer la technique pour bien se relever! D’ailleurs, si jamais vous essayez le parahockey un jour, attachez les sangles de la luge très serrées, parce que sinon vos fesses vont bouger et vous ne serez plus axé sur la luge, ce qui fait qu’on tombe sans cesse.

Pas que c’est ce qui se passait pour moi, mais… bon.

Une fois bien replacé dans ma luge, j’y suis allé de quelques tours de glace, toujours très à l’aise.

Ensuite, j’ai tenté d’avancer en contrôlant un peu la rondelle, mais la mécanique de tenir le bâton par la palette pour avancer, puis de descendre sa main au manche pour contrôler la rondelle, puis retourner à la palette, ce n’est vraiment pas simple.

On a ensuite pratiqué des tirs.

Mon seul moment de gloire : j’ai marqué!

Après ce but, étant voué déjà à une belle carrière comme joueur, j’ai décidé d’aller mettre mon plastron de gardien. Un plastron encore récent, encore rigide, qui ne rend pas les mouvements très faciles. Ajoutons à ça, du carton sous les lames pour permettre des déplacements latéraux, et un seul bâton. Voici ce que ça a donné :

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Crédits photo : Karine CormierLa vérité : j’étais épuisé et n’avais même plus de force dans les bras pour me relever.

L’expérience comme gardien sera donc remise à une prochaine fois!



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