Le 21 novembre 1976, Rocky amorce sa carrière cinématographique en salle. 43 ans plus tard, nous connaissons la suite de l’histoire et, par la bande, la série de films par coeur.

Rocky, c’est une génération influencée par un film de boxe.

C’est crier «J’ai pas mal» sans raison parce que le doublage était savoureux.

C’est regarder des dizaines de parodies de gens qui boxent sur des morceaux de viande.

C’est ne pas comprendre ce que dit Sylvester Stallone dans la version originale anglaise, mais quand même être touché par ses dialogues de patate chaude dans la bouche.

C’est, aussi, le rêve américain et le triomphe contre le communisme (dans Rocky IV).

C’est l’ultime histoire du négligé qui, même sans gagner son premier combat, ressort gagnant devant l’adversité.

Rocky, c’est peut-être le film qu’on a regardé le plus souvent parce qu’il est presque parfait, et même à 43 ans, il n’a pas pris une ride (sauf peut-être les chapeaux).

Bref, bonne fête Rocky! 43 ans ce n’est pas rien. Salue Adrienne de notre part.


Attaboy Rocky!

 



Commentez cet article