On aime bien les histoires sur André le géant ici sur Balle Courbe.

Il y a toujours un heureux mélange de réalité et de fiction avec le premier membre intronisé du Temple de la renommée de la WWE en 1993, un peu après son décès.

André, qui a fait la pluie et le beau temps à Montréal, à l’époque, avant de devenir l’une des figures emblématiques de la WWF des années 80, est une légende plus grande que nature et, pour lui rendre hommage, il ne faut pas faire dans la demie mesure.

Parlez-en à l’artiste Trent Taft qui a dévoilé, sur son site, le fruit de plusieurs mois de travail.

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Le buste, fait de silicone, notamment, est à l’échelle 1:1 et représente le visage du célèbre lutteur à partir des épaules.

Pour vous donner une idée de l’ampleur de la tâche, chaque cheveux et poil a été posé à la main, un à un, pour donner l’impression qu’il pousse au travers de la peau simulée avec le silicone.

Un travail de moine.

On parle ici d’une sculpture hyper réaliste et très impressionnante, mais, si on peut se permettre un bémol, quelque chose cloche avec le visage du géant.

On dirait qu’il s’est inspiré d’une caricature ou d’une version animée d’André plutôt que d’une véritable photo du légendaire lutteur.

Comparez.

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André  n’a pas porté le «singlet» noir avec une bretelle très longtemps dans sa carrière. Il s’agissait de son choix vestimentaire en fin de carrière lorsqu’il a tourné sa veste contre Hulk Hogan avant Wrestlemania III.

Sinon, le populaire André portait plutôt la bobette et, surtout, l’afro très généreux.

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Quelque chose cloche, mais bon, c’est des détails. On parle d’un solide travail de l’artiste malgré ce petit écart entre le «vrai» et le «faux».

De toute façon, le Musée Grévin s’est construit un empire sur des chandelles qui ressemblent approximativement à des vedettes, on peut donc en pardonner beaucoup.

via Mashable



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